Le travail mené comprend la lecture de documents comme une enquête de l’UNESCO ou une traduction automatique de Google ignorant le mot « chirurgienne ». Les élèves en font aussi l’expérience en produisant des portraits de différents professionnels à l’aide d’un système d’IA générative pour vérifier s’il a tendance à générer des portraits d’hommes ou de femmes. S’ensuivent une réflexion (sur le fonctionnement de l’IA), puis un travail créatif avec diverses invitations : écrire un discours à la manière d’Olympe de Gouges pour inciter les femmes à s’investir afin de renverser les biais sexistes de l’IA ; créer une campagne de sensibilisation sur les biais sexistes de l’IA en mettant en parallèle des images générées par l’IA et des femmes réelles qui font figure de modèles dans leur domaine ; proposer toute autre action de son choix.
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UNESCO : Les stéréotypes de genre et l’IA
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